La Grande Illusion

Movie Review #749

Yep. French title, French movie, French review. If you really want my review to confuse you, put this through Google Translate and it’ll give you something that makes absolutely no sense. (I’m still a student in French, so it won’t sound perfect anyway, but Google Translate always makes stuff sound ten times worse.) Otherwise, wait patiently for the English-language review. That’ll be up here tomorrow.

poster_07

Realisé par Jean Renoir. Scenario et dialogue par Charles Spaak & Jean Renoir. Produit par Albert Pinkovitch et Frank Rollmer (les deux non credité) pour Réalisations d’Art Cinématographique. Avec Jean Gabin, Eric von Stroheim, Dita Parlo, et Pierre Fresnay. Cameo non credité: Carl Koch. Distribué par World Pictures Corporation avec des sous-titres anglais le 12 septembre 1938. Aussi distribué en France le 4 juin 1937. Re de presse le 7 septembre 1944 à la France; le 21 juin 1972 à la France; le 27 août 1999 aux États-Unis; et en version restorée à la France le 15 février 2012. Distribué non raté. Court 114 minutes. (1937 distribution: 94 minutes; distribution à l’Allemagne: 107 minutes.)

Cinemaniac Reviews two and a half stars

Le film qui a gagné le premier Academy Award de Best Picture a été “Wings”, en 1927. C’était un film de la Première Guerre mondiale, et on peut trouver beaucoups de ces films dans cette époche. Croyez-le ou pas, c’était après beaucoups des ans que les peuples étaient fatigués des combats aériens et–en case des films comme la troisième gagnant de l’Oscar de Best Picture, “All Quiet on the Western Front”–guerre de tranchées. Et je parle des films internationaux, pas juste des films américains. C’était en 1937 (près de deux décennies après le Grande Guerre) que France a fait sa cotisation plus bien connu.

C’était très brave que “La Grande Illusion” brisait de nouvelle terre pour la formule du cinéma de Grande Guerre. Ce film n’a pas de scènes avec guerre de tranchées ou combats aériens. En lieu, il est une vue dramatique de la guerre, avec organisation d’être l’élément clé ici. Il y a une structure épisodique où réalisateur Jean Renoir construire histoire desvies de tous les classes sociales de la Bretagne, l’Allemagne, l’Austrie, et la France. Apparentement ce vue omnisciènte était une attempte pour dépeindre les vues contemporaires de la fascisme. Mais, particulairement dans une guerre que précéde la naissance de la Partie Fasciste, et avec pas d’histoire d’Italie de tout, le sous-texte est incroyable.

Le problème est que “La Grande Illusion” ne semble pas un film guerre de tous. Il y a juste beaucoup d’organisation et pas beacoup des événements. Éventuellement, tous les caractères justement parle à s’entendre parler. “La Grande Illusion” practique une bonne idé, mais l’éxécution de son idée est comme ci comme ça. C’est un film influent, et je peux entendre ça, ici et là-bas: l’éclairage et le décoration construit des photos qui sont memorable; je croyais que j’avait vu ces photos utilisé et imité dans des plus nouveaux films, et par la pléthore de films qui j’avais vu, c’est probable. Ah, et Erich von Stroheim (il est credité à “Eric”). Il était un réalisateur révolutionnaire pendant l’époche silente, et il aussi peut acte très bien, si j’avais appris. Peut-être le film est une classique et je justement entends des petits choses qui le fait une classique. Ou, peut-être, Jean Renoir a un main ferme à sa mise-en-scène. Je ne dis pas que j’ésperais pour jazz, mais ceci, c’est trop fermement classicale.

– Alexander Diminiano

Advertisements